En créant le sien, la marque JeanRichard jette un pont jusqu’au personnage mythique dont elle porte le nom. Ce pont permet au visiteur de voyager à l’intérieur des métiers de l’horlogerie, non pas au travers de montres, mais en lui dévoilant la face méconnue de notre profession : celle des techniques. Ainsi, des machines et outils couvrant les trois siècles qui nous séparent de Daniel JeanRichard lui racontent l’évolution de nos moyens de développement, de fabrication ou encore de réglage. Rien ici n’est figé dans le temps, puisque les objets sont exposés de façon thématique, indépendamment de leur âge.
Depuis ses origines, l’horlogerie est empreinte d’une dualité : les travaux à la machine, qui transforment la matière en composants, et les travaux à la main qui donnent vie à la montre, par la finition, l’assemblage et le réglage de ces composants. C’est aussi ce que le musée veut démontrer.
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